L’eau
est devenue depuis presque deux décennies, un sujet de
préoccupation à l’échelle
planétaire. Cette terre recouverte à plus de 70%
d’eau, ne laisse pourtant présager
qu’à peine 2,5% d’eau potable.
Ressource
indispensable, vitale et irremplaçable, en plus
d’être particulièrement mal
répartie sur la carte des disponibilités
mondiales, reste mal gérée et vouée
à une pollution rampante si rien n’est fait
d’ici là pour arrêter
l’hécatombe.
Dans
le monde, 1 milliards deux cent mille habitants boivent chaque jour une
eau polluée, contaminée. Au niveau de la
disponibilité de l’eau et de sa
qualité, l’Afrique reste l’un des
continents les plus menacés.
Pour
l’Algérie, en plus des sécheresses
cycliques, de la désertification rampante, d’une
démographie galopante, de la propagation des pollutions, la
mauvaise gestion (ou la non-gestion) des ressources disponibles posait
un grave problème en ce sens où une
année de pluviométrie parcimonieuse
révélait toute l’étendue du
désarroi de nos réserves hydriques. Et les
coupures d’eau dans les robinets qui furent pendant
longtemps, la hantise des citoyens.
Tout
cela à eu aussi un effet salvateur en quelque sorte. Et
l’Algérie n’a pas
lésiné sur les moyens financiers pour optimiser
la disponibilité et la gestion des ressources en eau. De
l’avis d’experts mondiaux, nous sommes
l’un des rares pays à avoir investi autant
d’argent dans les projets en rapport avec l’eau:
constructions de barrages, stations de dessalement et de traitement des
eaux usées ou encore la réalisation de grands
transferts AEP à l’instar de celui qui reliera
In-Salah à Tamanrasset (700 kms) ou le MAO (Mostaganem,
Arzew, Oran).
L’Algérie
a mobilisé vingt milliards de dollars
d’investissements pour la période 2000-2008. Un
investissement à la hauteur de l’objectif attendu:
une nouvelle politique de l’eau fondée sur le
respect des normes de gestion, sur la disponibilité et la
maîtrise de la ressource à long terme.
L’on
notera aussi l’introduction innovante de contrats de partenariat de gestion déléguée des réseaux publics d’eau et
d’assainissement.
L’expérience
en cours avec Suez-Environnement dans le cadre d’un contrat
de management de Seaal sur cinq ans et demi, au niveau de la capital,
porte sur un transfert technologique, managerial et de savoir-faire. Si
une telle expérience aboutira aux résultats
attendus, et heureusement, il semble que c’est le cas, elle
sera certainement élargie à l’ensemble
des grandes villes d’Algérie.
Pour
sa part, Alieco Côte Rouge, contribue à sa
manière au règlement de la crise de
l’eau en Algérie en réalisant les
équipements hydromécaniques de barrages (Koudiet
Acerdoun, SMBT, Tichy-Haf, etc.) ou en rénovant des
équipements déjà existants
(K’Sob, Fergoug, Chaffia, Merdjet Sidi Abed, etc.).
L’effort
d’Alieco Côte Rouge ce sont aussi des
trançons de conduites en acier pour le transfert de
l’eau comme pour Chlef-Ténès, mais
également des équipements en inox pour le
traitement hydrique (station MAO de Mostaganem).
A
Alieco Côte Rouge, nous croyons profondément que
l’eau décidera de l’avenir de
l’humanité et qu’il en sera le
véritable enjeu. Un enjeu vital. Nous croyons aussi que
l’avenir se dessine et se décide
aujourd’hui. Et nous croyons encore que la question de
l’eau n’est pas seulement du ressort de
l’Etat ou d’un organisme particulier, mais bel et
bien l’affaire de tous.
Si
chacun de nous pouvait ne pas gaspiller
l’équivalent d’un verre d’eau,
ce sont 8 000 000 de litres d’eau
préservés en Algérie chaque fois que
l’on ouvre un robinet... Imaginez ce geste à
l’échelle de l’humanité.
L’eau
est un bien précieux. Respectons-la. Et la
meilleure manière de le faire c’est
d’inculquer ces valeurs à nos enfants. Ils sont
l’avenir. Et il est déjà demain...